HOME SWEET HOME ; LA MAISON DES BABAYAGAS

maison des babayagas

HOME SWEET HOME ; LA MAISON DES BABAYAGAS

« Il fait un vent à décorner les cocus »
« Et dire que nos maris sont tous dehors… ! »

Paroles de babayagas

 

Le ton est donné ! C’est avec le sourire que celles qu’on surnomme « les babayagas » nous accueillent chez elles, à Montreuil. Ici, plus de barrières, les clichés de la société peuvent rester à l’entrée ! Nous allons, durant quelques heures et autour d’un repas partagé, intégrer le quotidien de ces femmes de plus de 60 ans, bien loin de la routine habituelle. Bienvenue à la maison des babayagas, cet habitat participatif & autogéré par ces « mamies » autonomes, indépendantes et pour la plupart, féministes, militantes et engagées.

RETOUR AUX ORIGINES

 

Un peu intimidées au premier abord et quelque peu interloquées par les premiers mots des babayagas, nous apportons notre cake au thon trop cuit et notre boite de cannelés sur la grande table où sont réunis mille et un mets appétissants. Très vite, nous remarquons que l’âme de Therèse Clerc, règne encore au-dessus de la maison des babayagas, « C’était une femme exceptionnelle, elle avançait vite, parfois trop. Il fallait que les choses soient exactement comme elle les imaginait dans sa tête. Mais je crois qu’aujourd’hui, si elle voyait ce qu’on est devenues, ça lui plairait, … beaucoup. »

Thérèse Clerc était la présidente & fondatrice de la maison des babayagas. Militante et féministe elle s’était lancée le pari fou de créer un lieu de vie pour les femmes âgées, où solidarité, autogestion et partage en seraient les mots-clés. Montrer que « vieillir vieux, c’est bien » mais que « bien vieillir, c’est mieux » était la devise de Thérèse, et pour elle, une révolution n’aurait pas été de trop pour faire changer les mentalités. « Elle était déterminée et aurait pu déplacer des montagnes pour La maison des babayagas. C’était son projet à elle. Il l’a animé, il l’a fait vivre, puis il l’a tué. » Thérèse est décédée à l’âge de 88 ans, « Elle avait eu un cancer il y a plusieurs années en arrière. Il est finalement revenu en 2016 ».

C’est Arghyro Bardi, surnommée « Iro » qui a pris la relève après le décès de Thérèse. « Iro, c’était une femme d’origine grecque, une amie de Thérèse. C’était aussi une pure militante, une très belle âme, une femme engagée, passionnée et passionnante ». La maison des babayagas traversait une mauvaise passe, une grande partie du groupe avait démissionné, abandonné le projet, et c’est Iro qui a su « lui redonner de l’élan, du sens ». Une des babayagas présente depuis l’origine du projet nous confie : « C’est vrai que c’est bien, dans ces moments là, qu’il y ait une personnalité qui émerge. Cette fois-ci c’était Iro. Malheureusement elle est décédée rapidement ».

Aujourd’hui, chacune des babayagas a su trouver sa place, « le temps a coulé, on s’apprécie, on se respecte, sans se spolier, sans se marcher dessus ». Bien évidemment, et nous le ressentons immédiatement, chacune a son caractère et souvent, bien trempé. Mais après tout, heureusement, sinon ce serait bien trop monotone pour des babayagas ! « Alors forcément, il y a des choses inévitables, mais je pense qu’il y a quand même une forme de bienveillance. Oui, une forme de bienveillance et de gentillesse. Mais ça, c’est le temps qui l’a permis, le temps que chacune trouve sa place et crée son espace ».


LA MAISON DES BABAYAGAS : L’ANTI MAISON DE RETRAITE

 

Aujourd’hui, la maison des babayagas, c’est 25 logements de type T1 ou T2, de 25 à 40 m2 environ. « C’est très honorable pour la région parisienne, c’est vraiment très honorable. Pour une personne seule, c’est très bien, on a tout à portée de main, les services, les commerces. »
Aujourd’hui, la maison des babayagas c’est un immeuble plutôt moderne, à la façade grise et orange. Rien d’extraordinaire à première vue. Des arbustes dépassent du muret et laissent les passants sur leur fin, curieux et intrigués de savoir ce qu’il peut bien se cacher derrière. Parce que oui, la maison des babayagas est plutôt « popu » à Montreuil. Des gens viennent de toute la France et même des pays voisins pour la visiter et rencontrer ces mamies un peu spéciales ! «  Je pense qu’il doit y avoir quelque chose qui nous échappe, parce que c’est vrai que notre maison suscite beaucoup d’intérêt de l’extérieur. Il y a beaucoup de personnes qui veulent voir, qui veulent rentrer. On est souvent sollicitées pour des entretiens avec des architectes, des journalistes… Nous on ne se rend pas vraiment compte. Mais c’est vrai, je suis d’accord, cette maison est un peu magique. En revanche, y-a-t-‘il une recette ? … ! »

UNE RECETTE MAGIQUE

 

Cette initiative est-elle réplicable ? Marcherait-elle de la même manière ailleurs ? Dans un autre lieu ? Avec d’autres personnes ? La question reste en suspens.

Il est un point que nous retiendrons tout particulièrement et que nous souhaitons vous partager : la maison des babayagas, ce n’est pas une maison de retraite. Parce que la maison de retraite, « c’est tellement horrible » ! N’imaginez pas une seule seconde les convaincre du contraire, vous risqueriez de vous retrouver face à 25 babayagas déterminées à vous faire changer d’avis !  « Ici, on se fait une nouvelle vie. La maison des babayagas ce n’est pas une maison de retraite où l’on attend patiemment de mourir. Nous sommes hyper actives, nous sommes dans l’action et non dans l’attente ». Les babayagas sont autonomes, indépendantes et dynamiques. Pour elles, pas question de se laisser aller, de se laisser porter par le temps ou par les autres, bien au contraire. La « positive attitude » est de rigueur, soutenue par une volonté profonde d’être dans l’action. « Je crois qu’il faut être optimiste, et non égoïste. Nous ne sommes pas dans le : si on ne fait rien ça ne va pas, et si on fait quelque chose, on fait trop. Il faut arrêter de jouer dans les bacs à sable si on veut vivre chez les babayagas. Fini les chamailleries, sinon ce n’est pas bon ! »

Tout ce qui pourrait se rapprocher de près ou de loin à une maison de retraite est à exclure, à bannir !

Un espace commun pour organiser des ateliers chaque mercredi après-midi ? Non merci, vous répondront-elles ! Parce que chez les babayagas « on ne veut pas de ça, on ne veut surtout pas de ça. Nous ne sommes pas une maison de retraite. Nous ne sommes pas, intrinsèquement pas, une maison de retraite, ni un palliatif à une maison de retraite ».

Compris ?

Mais alors comment définir cette étrange maison des babayagas. Nous avons essayé.

La maison des babayagas, c’est un lieu de vie, de partage et d’entraide, autogéré par des femmes de plus de 60 ans, autonomes, dynamiques, actives, et indépendantes, parfois même militantes, féministes et engagées. C’est un lieu accueillant, un lieu ouvert sur l’extérieur, «  un lieu où l’on se fait du bien ».

LES BABAYAGAS, DES FEMMES ET UNIQUEMENT DES FEMMES

 

C’est bien ! Aucune ambiguïté ! Les babayagas sont devenues des voisines et souvent même,… amies. « Moi j’aime bien avoir des amies femmes, j’aime bien avoir des amis hommes aussi, mais là je sens que ce sont de vraies amies. Je ne souhaiterais pas que ce soit autre chose que des amies ! Et pas des amies qu’on colle tout le temps ! C’est le bonheur absolu d’avoir des amies !! »

Même âge, même convictions ou presque, les babayagas sont sûres d’une chose, chez elles, règne la tolérance et le respect « On n’a pas besoin de beaucoup de temps pour se comprendre. Nous ne sommes pas dans la surenchère. On n’est pas non plus dans un truc de séduction. Et puis on a un vécu. Je veux dire par là que les femmes qui arrivent chez les babayagas ont souvent un gros vécu derrière elles, et j’ai l’impression qu’il y a une forme de tolérance, une certaine écoute, une certaine bienveillance, une forme de respect qui se met en place de suite, sans attendre. Parce que…, je suis qui pour te juger… non, jamais de la vie ça ! »

LA RENCONTRE DES BABAYAGAS :
QUELQUES HEURES DE PARTAGE & UNE BELLE LEÇON DE VIE

 

Pour conclure, nous vous dirons que la maison des babayagas est un petit écosystème autosuffisant à part entière. Ne pensez pas que tout est rose tout le temps, non bien au contraire, ça ne ressemblerait pas du tout aux babayagas ! Mais en tous les cas, ça marche, ça fonctionne, ça roule, ça vit !
« J’ai l’impression que la maison nous maintient en bonne santé. La vie tourne, la vie tourne dans cette maison, c’est vivant, nous sommes vivantes ! »

Un grand merci à toutes les babayagas, pour nous avoir reçues et fait partager ce moment. A très bientôt nous l’espérons !

 

 

Par Léa Kessler © ALOGIA

SILVER ECONOMIE BORDEAUX : THE PLACE TO BE !

Silver Economie Bordeaux, THE PLACE TO BE !

Jeudi 16 février a eu lieu le SAPS ! Et toute l’équipe était présente pour rencontrer startups et professionnels de la santé !

©ALOGIA

Le 16 février, Alogia était présent au Symposium Acteur des Professionnels des Séniors. Ce salon rassemble des acteurs de la silver économie, économie dédiée aux personnes âgées de nos sociétés. Caractérisé comme un outil de business et de réseau pour les professionnels, l’objectif principal du SAPS est de mettre en relation les différents professionnels afin d’échanger et de développer leur réseau. Le vieillissement de la population impacte tous les secteurs d’aujourd’hui : mobilité, habitat, établissement de soin … C’est pourquoi, ce salon permet de faire rencontrer startup et professionnels de la santé afin de répondre aux attentes de nos ainés.

Notre président a tenu une conférence accompagné de Marc Raynaud président de l’OMIG (Observatoire du Management InterGénérationnel), d’Eugénie Berthou responsable développement Familizz et d’Elie Caillaud directeur National Exploitation des Sénioriales. La conférence portait sur les relations intergénérationnelles : quelle communication adapter et quelles sont les solutions ? Présentations, échanges et débats ont rythmé cette rencontre entre intervenants et participants.

L’utilisation des moyens de communication par les séniors est un sujet qui a été abordé au cours de cette conférence. On sait qu’un grand nombre de séniors rencontrent des difficultés dans l’utilisation de ces nouvelles technologies pour communiquer. Ils font partis d’une génération qui n’a pas grandi avec ces produits innovants. Tout est une question d’ergonomie et de facilité d’utilisation pour les aider au mieux à bien comprendre leur fonctionnement.

Un autre sujet a été évoqué : la problématique du transfert de savoir de nos ainés aux jeunes. « Les jeunes n’en comprennent pas la nécessité. À la sortie de leur licence ou de leur master, ils ont l’impression de tout savoir. Et les personnes âgées n’arrivent plus à partager leurs expériences ». Il est pourtant indispensable de veiller à constituer des opportunités d’échanges intergénérationnels et il appartient à l’organisation et au management de veiller à ce processus. Il est préférable que les deux parties échangent dans les deux sens.

Enfin pour conclure ce débat, un certain nombre de participants ont évoqué le fait qu’« on est tous responsables du regard des jeunes sur le vieillissement ». La société même pense que maladie et dépendance définissent le quotidien des personnes âgées. « On a toute une éducation à refaire sur ce qu’est le vieillissement »

©ALOGIA

©ALOGIA

Après avoir accueilli les participants, assisté aux conférences, nous nous dirigeons vers le concours Silver Creators !  Une de nos collègues, Aurélie Thévenet, présentait face à deux autres concurrents, son projet Linestie (application tiers de confiance entre les établissements et les familles) ! Après avoir pitché et défendu leur projet, le résultat tombe … c’est le projet Linestie qui remporte le concours ! 🙂

Notre journée se termine autour d’un bon dîner où échanges et discussions, nous mènerons vers de nouveaux projets !

Margaux Deville.

BIENVENUE DANS L’AVENIR !

BIENVENUE DANS L’AVENIR !

Hier, toute l’équipe d’ALOGIA était présente à la Cité du vin de Bordeaux pour le Colloque Européen Silver Economie et Habitat.
Le sujet du jour : « Comment vieillir avec nos robots ? ». 

©ALOGIA

L’équipe d’Alogia était dans les starting-blocks

Sur le showroom, Maryne, notre doctorante Projets Innovants, a animé deux sessions de Linving-Lab intergénérationnel sur ce sujet. Les participants ont commencé par imaginer leurs robots, aspects, fonctionnalités… Puis ils ont découvert les robots Kampaï, Beam+, Leemby, Pepper et Prima. Les participants nous ont confié leurs impressions, leurs craintes, leurs besoins et leurs envies. Ces deux sessions nous permettront de rédiger un rapport détaillé.

 

Un grand merci aux participants de nos ateliers et aux organisateurs du colloque.
ALOGIA
Showroom - Salon Silver Economie et Habitat

Aurélie Thévenet.

ICI ON PARLE AUTONOMI(C) !

ICI ON PARLE AUTONOMI(C) !

Le salon Autonomic, c’est 2 jours durant lesquels les acteurs du Handicap, du Grand Âge et du Maintien à Domicile exposent leurs produits et leurs services dans les allées du Parc des Expositions de Bordeaux Lac, pour la première édition à Bordeaux !

©Autonomic Expo

Le salon Autonomic existe déjà depuis plusieurs années, notamment à Paris, mais le voilà à Bordeaux.

Ce salon rassemble plus de 150 exposants, spécialisés dans les différentes solutions pour lutter contre la perte d’autonomie, le maintien à domicile, le confort de la vie et l’accessibilité. Autant de thématiques rejoignant l’activité et le leitmotiv d’ALOGIA.

10 000 visiteurs, une belle réussite pour le salon Autonomic !!

C’est une véritable occasion pour nous de faire le point sur l’ensemble des nouvelles technologies innovantes existantes sur le marché aujourd’hui, de rencontrer et d’échanger nos expériences avec les exposants.

Nous rencontrons de nouveaux professionnels spécialisés dans l’aide à la personne, la domotique, la robotique, les nouveaux moyens de transport adaptés au handicapé, les aides aux déficiences cognitives (boucles magnétiques, vidéo agrandisseur…).

On y trouve les best-sellers du moment, notamment le robot phoque Paro, et d’autres produits moins connus mais tout aussi utiles comme handiplat, un plateau pour préparer et manger son repas en toute autonomie en n’utilisant qu’un seul bras !

Ce que nous retenons de ce salon :

  • Des innovations variées et vraiment intéressantes, du « simple » gadget à la technologie poussée
  • En matière d’innovations, il y en a pour tous les besoins et pour tous les goûts !
  • Un salon bien organisé et rassemblant beaucoup de monde !

ALOGIA DÉBARQUE EN CHINE

ALOGIA DÉBARQUE EN CHINE !

Nous voilà parti pour le salon des soins et du vieillissement en Chine du 5 au 8 mai.

Le salon CISSE c’est le plus grand salon chinois consacré à l’accompagnement des séniors.

Ce salon se découpe en plusieurs grandes thématiques :

  • Les maisons de retraite, les résidences services et le maintien à domicile
  • L’architecture, la domotique, les équipements de la maison et la télésurveillance
  • Les soins à domicile, les soins de suite et de réadaptation, la grande dépendance et l’accompagnement médicalisé
  • La formation du personnel soignant et des travailleurs sociaux
  • Les produits et services pour le bien-vieillir, la prévention, l’autonomie Services dédiés aux seniors : tourisme, loisirs, services financiers…

Autant de thématiques en lien avec notre start up ALOGIA.

Durant ces quelques jours, nous avons tenu un stand pour présenter Alogia et ses innovations au pavillon France. C’est aussi l’occasion pour nous de découvrir le marché chinois en termes d’innovations dédiées aux séniors.

Nous avons eu la chance d’avoir la visite d’une délégation d’officiels Chinois : diplomates et politiques, entrepreneurs et investisseurs.

Sur le pavillon France était présent notre partenaire Domofrance mais aussi des fabricants de technologies avec lesquels nous travaillons.

Comme lors du CES de Las Vegas, les Français ont été très appréciés pour leurs offres de services.

Ce que nous avons pu retenir de cet évènement, c’est la profusion d’offres et d’acteurs Chinois et les difficultés pour les acteurs Français, même disposant de gros moyens, pour pénétrer ce marché.
De l’autre côté, les Chinois sont dans les starting block en termes de développement et vont très bientôt inonder le marché mondial des services aux personnes âgées.

IT HAPPNS !!

IT HAPPN !!!

C’était hier soir ! Nous étions à la remise des prix du concours Best Business Model organisé par l’ECA (Entrepreneuriat Campus Aquitaine), le Pôle Etudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE) porté par la Communauté d’Universités et Établissements d’Aquitaine.

Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous avons remporté le prix « coup de cœur » de Mr Didier Rappaport, fondateur de l’application Happn et co-fondateur de Dailymotion ainsi que la deuxième place du prix de l’innovation sociale remis par Domofrance. Revivons ensemble la soirée de remise des prix du concours BBM.


18H30, DÉBUT DES CONFÉRENCES

Monsieur Alain Rousset, président du conseil régional d’Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes prend la parole. Bienvenue à la soirée de remise des prix du concours BBM.

« La capacité universitaire et de la recherche est assez incroyable. Nous avons un beau système d’accompagnement à la création d’entreprise. »

Monsieur Alain Rousset insiste sur l’importance de travailler autour de la collaboration et du partage d’idées au sein des établissements universitaires. Selon lui, il est nécessaire de renforcer certains lieux de l’université comme les FabLab dont le résultat est absolument extraordinaire.

« Les startups c’est le monde de la compétition mais c’est surtout le monde de l’optimisme ! »

Vient ensuite le tour de Monsieur Vincent Hoffmann-Martinot Président de la Communauté d’Universités et Établissements d’Aquitaine.
Selon lui, il est primordial d’insister sur l’importance de sensibiliser les étudiants à l’entreprenariat. Et pour tout ceux qui le souhaitent, il existe un diplôme spécialement conçu pour eux, le Diplôme Etudiants-Entrepreneurs (DDE).

« Le concours BBM ou pour être un peu plus francophone le concours « MMA » rires) Meilleur Modèle d’Affaire permet de stimuler l’émergence d’idées et d’initiatives. »


DES TEMPS POUR ENTREPRENDRE

Pour clôturer les conférences, Monsieur Didier Rappaport fondateur de l’application Happn et co-fondateur de Dailymotion, prend la parole « Un entrepreneur n’est jamais assis ! ». Mr Didier Rappaport se lève s’avance vers le public et débute son discours. Selon lui, nous sommes dans le temps de la mobilité et c’est bien cette mobilité qui révolutionne le monde du digital. Nous sommes dans l’ère du « Anywhere & Anytime ».

Nous vivons dans l’instant présent, nous sommes habitués à recevoir une réponse à nos questions de suite et maintenant. L’immédiateté est devenue une évidence, elle fait entièrement partie de notre quotidien.

« La mobilité offre des possibilité incroyable, elle change le monde, c’est un véritable eldorado ! » Simplicité, immédiateté et gammification seront les 3 mots à retenir.


LE TEMPS DE L’ENTREPRENEUR – CONCILIER L’INCONCILIABLE

Pour Mr Rappaport, il est essentiel de penser global dès le premier jour, de penser « monde » tout de suite. Les nouvelles technologies n’ont pas de barrières, alors inutile d’en créer. « C’est possible !! Alors supprimons définitivement les freins que nous avons dans nos têtes ! »


QUELQUES MOTS SUR L’APPLICATION HAPPN

L’idée pour Mr Didier Rappaport était de ramener un brin de « vraie vie » dans le monde des sites de rencontres et de créer une application qui bouleverse les codes actuels. « Ce n’est pas parce qu’on coche des cases que l’on va trouver la bonne personne et ce ne sont pas non plus les algorithmes qui vont amener les rencontres »

Happn c’est une application qui permet de retrouver les personnes que l’on a croisées. Parce que oui, ça nous est tous arrivé de croiser une personne dans le métro et de la voir partir sous nos yeux ébahis au moment où l’on s’apprêtait à faire le premier pas… sans avoir aucun moyen de la recontacter.

« Aujourd’hui on commence par faire l’amour. Après on fait ce qu’on veut ! »

Every Day in Real Life – Nous devons être dans la réalité actuelle. Pour lui, la définition du produit, des valeurs, c’est la base !


LE MOT DE LA FIN

Il ne faut jamais avoir peur de ses concurrents. Même dans un monde ultra concurrentiel, il est possible de se faire une place. Et monsieur Rappaport est bien le mieux placé pour en parler ! « On devrait se lever chaque matin et offrir un bouquet de fleurs à nos concurrents pour les remercier !! »


L’HEURE DE LA REMISE DES PRIX

Plusieurs catégories :

– Le prix de l’innovation technologique
– Le prix de l’innovation sociale
– Le prix de l’innovation développement durable
– Le prix de l’entreprenariat
– Le prix coup de cœur de Mr Alain Rousset

Roulement de tambours …

J’ai l’honneur de remettre mon prix « coup de cœur » à l’entreprise … ALOGIA !!

Monsieur Rappaport – Fondateur de l’application Happn et Co-fondateur de Dailymotion.

Beaucoup d’émotions… étonnement, soulagement ce qui est sûr c’est qu’on est fier et heureux !!

Nous obtenons aussi la deuxième place pour le prix de l’innovation sociale remis par Domofrance.